vendredi 5 juin 2026

Une chenille pour un champion ...

          Bonjour , 

 Blotti au fond de sa cavité , le petit pic épeiche attend le retour de ses parents .

Son nid est douillet mais étroit , sombre ...

 Tout autour , la forêt dans un vacarme de chants d'oiseaux tous différents .

J'attends au loin le Loriot dont j'ai pu identifier avec certitude le chant si particulier .

Photo prise sur internet car ce bel oiseau est très difficile , voir impossible à photographier
 L'ouverture du nid est la seule fenêtre vers le monde futur que le petit pic devra affronter dans les jours prochains .

Pour le moment , son estomac cri famine .

Personne ne me voit ??
 Oh , il y a bien quelques papillons/moucherons qui passent à portée de bec , mais le petit oisillon est bien trop jeune pour les attraper .

Il pousse alors des petits cris , histoire de rappeler à ses parents qu'il s'impatiente . 

Son père et sa mère ne sont pas loin , ils parcourent les écorces des arbres voisins à la recherche d'insectes ou larves grassouillettes .

le temps paraît long quand on a le vendre vide . 

Au loin , résonne le " toc,toc,toc " de ses parents qui s'activent , résonnant dans toute la forêt .

 

Enfin , une silhouette familière se dessine dans le minuscule trou ...

C'est sa maman et dans son bec , elle rapporte une énorme chenille verte . 

Le petit tend son cou en ouvrant grand son bec pour quelle puisse l'y glisser au fond de sa gorge béante de gratitude . 

Le petiot a le ventre plein , il est soulagé et il va pouvoir s'endormir paisiblement en attendant le prochain festin que son papa va bientôt lui apporter . 

Papa et maman pic épeiche repartent sans cesse pour trouver la nourriture qu'il faudra pour élever au mieux leur petit .

Le voilà prêt pour sa découverte du monde ..
             Un jour tout proche , lui aussi prendra son envol ...

Longue vie petiot 😊

7 commentaires:

  1. Bonjour, j'ai un couple de pic épeiche dans mon jardin. Ils viennent à la mangeoire l'hiver. J'adore les observer. Ils se perchent aussi dans le poirier et ils scrutent méticuleusement l'écorce.
    Merci de nous faire partager cette beauté. Votre blog est vraiment magnifique et ne l'arrêter surtout pas. Bon week-end à vous.

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    1. Coucou,
      Merci, c'est gentil pour le blog 😉
      Je le vois en général, dans le jardin, Que lorsque les noisettes sont mûres.
      Il les coincé dans le tronc du prunier pour les décortiquer 😁
      Mais ils sont nombreux chez-moi et sont souvent juste de passage.
      Après, avec la tribu en mode "chasse", c'est pas plus mal ☺️
      Bon week-end ami(e) du jour....

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  2. Hello Corinne!
    Ton billet en quelques photos offre ces instants particuliers des naissances de plumes au jardin ou ailleurs, ce travail incessant des parents qui doivent impérativement trouver la nourriture adéquate pour leurs jeunes, pour que l' envol se fasse au mieux, que les petiots soient en forme pour une vie qui très rapidement les confrontera à une vie de débrouille.
    Je continue de suivre Les cigognes de Sarralbe sur la vidéo en direct, 4 jeunes cette année, 4 becs affamés, 4 places occupées dans un nid où les parents se tiennent au bord, à tour de rôle.
    De leur corpulence de parents ils font parfois un "brise-vent" pour les petiots, les petites ailes se déplient de temps en temps, elles se déploieront dans quelques temps, ça ne devrait plus tarder.
    Quand nous voyons toutes ces plumes, grandes ou petites, en plein vol, sur une branche, sur un fil, un toit, un rebord de fenêtre, nous avons les yeux ouverts sur tant de beauté, nous ne captons pas tout de suite l' envers du décor de leur vie, ce qui nous donne le sourire en assistant à ces instants si fugaces représente certainement une existence dévouée uniquement à la reproduction pour que dans 10, 20, 30 ans ou plus, ce petit pic épeiche ou ce Loriot, ces fripouilles de moineaux, ces petits et grands rapaces, nos mésanges...etc,
    que tout ce monde de légèreté participe encore et toujours à nos vies d' humain, nous qui rêvons si souvent de voler!
    Bises et une distribution de croquettes de ma part à chaque 4 pattes.
    Carole

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    1. Coucou Carole ,
      Coucou Carole ,
      Je suis également les cigognes de Sarralbe ... d'ailleurs , j'ai eu très peur lorsque ce petit est tombé de ce nid , ouf , plus de peur que de mal !
      Je vois également notre cigogne noire mais moins que les autres années . Il faut dire qu'il y a très peu d'eau et je pense que VNF a fermé les vannes donc pas d'arrivage de poisson :(
      Lorsque je vois aux infos ou un peu partout que l'homme n'accepte plus le pigeon , la corneille , le rapace et tous les autres qu'ils soient à plumes ou à poils , je me dis qu'il va falloir que l'humain change car sinon , ... , dans 10 , 20 ,30 ans ou plus , il va y avoir beaucoup d'espèces qui auront disparu !!
      Bon pour les croquettes , il faut pas exagérer ...... bon ok , juste une petite dizaine mais c'est parce que c'est tata Carole qui le demande :)
      Bises

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  3. Tata Carole te dit merci pour les croquettes!!!
    Bises.
    Carole.

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  4. Superbe ces photos du bébé pic! Si je les vois venir nettoyer le chêne en hiver, la forêt est bien trop proche pour qu'ils s'aventurent dans les jardins en été. Mais je les entends : ils sont plus qu'actifs et doivent sûrement avoir des bébés... Longtemps que je n'ai pas entendu le loriot! Peut être que le réchauffement climatique va l'encourager à venir jusque dans les Préalpes....

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